Bio

marcMarc PICAVEZ écrit son premier scénario au lycée et remporte le concours national des Scénarios sur la drogue avec le court-métrage C’est presque terrible, réalisé par Lionel Mougin et produit par Telema.

Parallèlement à des études d’anthropologie, il crée l’association Makiz’Art et réalise ainsi un premier film, Bul déconné !. Ce film, primé à Dakar, Montréal, Ouidah et San Francisco, est le fruit d’une collaboration avec Massaër DIENG.

Marc développe ensuite des projets en solo comme France-Brésil et autres histoires… (2007), primé dans plusieurs festivals, Agosto, qui obtient en 2010 le Prix Qualité du CNC, et Le monde est derrière nous, qui reçoit plusieurs prix en festivals.
En 2013, Marc explore pour la première fois le terrain de l’installation avec son exposition personnelle Seamen’s Club produite par le LIFE (Lieu International des Formes Emergentes) de Saint-Nazaire. Cinq installations vidéo monumentales et multi-écrans dédiés aux marins de commerce et à l’univers portuaire.

En 2015, Marc termine deux nouveaux films : le documentaire Sea is my country, qui est coproduit avec Arte France, et le court métrage Yaadikoone qui vient d’être présenté au festival international du film de Clermont-Ferrand.

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Next to his anthropolgy studies, Marc Picavez created the Makiz’Art association and directed a first film, Bul déconné ! (awarded in Dakar, Montréal, Ouidah and San Francisco) with Masaër Dieng.
He directed then two solo projects: France-Brésil et autres histoires… (fiction 12’,2007), awarded in several festivals, Agosto, (Fiction 29’ – 2010) and two documentaries : Le monde est derrière nous (23’ – 2013) and La mer est mon royaume (56’ – 2015, Arte).
Marc also explores for the vidéo installation territory with his individual exposition Seamen’s Club produced by the LIFE (Lieu International des Formes Emergentes) of Saint-Nazaire.

Yaadikoone is inspired by the feature film scenario Dakar en attendant la pluie, which Marc has co-written and further developed with Massaër Dieng before his coauthor’s death. The project’s destiny is rewriting.